Annexe II
Brève description des espèces contrôlées par le
programme de contrôle de l'écosystème
Otarie de Kerguelen (Arctocephalus
gazella)
Répartition
Alors que la reproduction de l'otarie de Kerguelen se produit sur la
plupart des îles subantarctiques des secteurs des océans Atlantique et
Indien, de la Géorgie du Sud jusqu'à l'île Macquarie, ~95% de la
population mondiale se trouve en Géorgie du Sud. De plus, quelquesunes se
reproduisent aux îles Sandwich du Sud, Orcades du Sud et Shetland du Sud,
ainsi que sur certains sites du nord de la péninsule antarctique. En
Géorgie du Sud, la population frôle les 3 millions d'individus. Bien que
les mâles se déplacent en général de la Géorgie du Sud vers la bordure de
glace après la reproduction, il en reste en Géorgie du Sud tout au long de
l'hiver. Les femelles se dispersent après la reproduction et leur
distribution géographique en mer est inconnue.
Taille et âge
Les mâles adultes peuvent mesurer jusqu'à 2 m de long, peser de 120 à 220
kg et vivre pendant 15 ans. La maturité sexuelle apparaît vers 4 ans, mais
la plupart des mâles ne se reproduisent pas avant d'avoir 6 ou 7 ans. Les
femelles adultes peuvent mesurer 1,5 m de long, peser de 25 à 60 kg et
vivre pendant 20 ans. Elles atteignent la maturité sexuelle entre 2 et 4
ans et mettent bas un jeune unique pratiquement chaque année.
Biologie
Dans le secteur de l'océan Atlantique, les otaries de Kerguelen se
nourrissent de krill (E. superba), mais également de poissons tels
que le poisson des glaces et le poisson-lanterne (Myctophidae). Dans le
secteur de l'océan Indien, ce sont les poissons-lanternes qui constituent
leur proie principale. Elles mettent bas de fin novembre à début janvier,
lorsque les mâles dominants occupent leur territoire dans les colonies de
reproduction. Les femelles s'accouplent de nouveau cinq à sept jours après
la mise bas puis font ensuite des sorties alimentaires régulières de
quatre à six jours en mer. La lactation dure quatre mois et les jeunes
sont sevrés début avril.
Exploitation
L'espèce a frôlé l'extermination par la chasse au phoque au 19e et début
du 20e siècle. En 1920, l'espèce était considérée comme épuisée, mais,
pendant les années 20, quelques individus ont été observés en Géorgie du
Sud. En 1957 une colonie s'était établie. Pendant les années 60, le taux
de croissance de la population avoisinait le maximum biologique possible
(18% par an). Dans les années 80, il était descendu à 10% par an.
État de la ressource
Le nombre d'otaries de Kerguelen est en augmentation dans tout l'océan
austral. Par endroits, cette augmentation peut être provoquée par une
émigration de Géorgie du Sud. À l'heure actuelle, seul l'enchevêtrement
dans les débris marins semble constituer un risque pour cette espèce.
Phoque crabier (Lobodon
carcinophagus)
Répartition
Bien que cette espèce soit circumantarctique et qu'elle fréquente la
zone de banquise, elle est particulièrement abondante vers la zone de
glace marginale. Des individus ont été observés alors qu'ils se
déplaçaient sur plusieurs milliers de kilomètres et des indications
permettent de présumer que les phoques crabiers de l'Antarctique
appartiennent à une population unique et qu'il n'existe pas, ou
pratiquement pas, de ségrégation entre les zones de banquise résiduelle.
Les phoques crabiers se trouvent le plus souvent seuls mais parfois en
groupes de 50 à 100 individus qui peuvent nager ensemble.
Taille et âge
Le phoque crabier peut mesurer 2,6 m de long, peser 200 à 300 kg et vivre
plus de 40 ans. La maturité sexuelle des mâles comme des femelles est
atteinte entre 4 et 6 ans.
Biologie
La principale proie du phoque crabier est le krill, suivi en moindre
proportion de poissons tels que la calandre antarctique (Pleuragramma
antarcticum). Son comportement en plongée consiste à rechercher du
krill dans les 50 à 60 m supérieurs. Les jeunes naissent en septembre et
octobre. La lactation dure de 15 à 20 jours et, vers l'époque du sevrage,
les femelles s'accouplent avec l'un des mâles présents.
Exploitation
Par le passé, un petit nombre de phoques crabiers ont été exploités pour
servir de nourriture pour les chiens de traîneaux et, à l'occasion, à des
fins commerciales. L'espèce n'est pas exploitée à l'heure actuelle.
État de la ressource
Le nombre de phoques crabiers varie, selon les estimations, de 7 à 30
millions. Il semblerait qu'un chiffre de 10 à 12 millions soit plus
vraisemblable, mais il faudrait obtenir une estimation plus précise pour
être en mesure de discerner les tendances actuelles de la taille de la
population. Aucun risque connu ne menace cette espèce.
Manchot Adélie (Pygoscelis
adeliae)
Répartition
Cette espèce se reproduit tout autour de l'Antarctique, avec des
concentrations en mer de Ross, sur la péninsule antarctique et dans les
archipels voisins, jusqu'aux îles Sandwich du Sud au nord. En dehors de
la saison de reproduction, ce manchot se cantonne principalement aux
zones de banquise et de glaces marginales. La population reproductrice
est estimée à 2,5 millions de couples au minimum.
Taille
La longueur totale de l'otarie de Kerguelen est de 70 cm, pour un poids de
4 à 5 kg.
Biologie
La saison de reproduction débute en octobre et prend fin en février. Les
oeufs sont incubés pendant 35 jours (deux longs tours d'incubation par
parent) et les jeunes sont élevés pendant 50 à 60 jours. Les oiseaux muent
en général sur la glace de mer avant de se disperser dans les zones de
banquise et de glaces marginales pour l'hiver. En moyenne, la reproduction
débute à 5 ans (femelles) ou 6 ans (mâles) et peut se poursuivre pendant
les 8 ou 10 prochaines saisons. L'espèce reste fidèle au site de nidation,
à la colonie et au lieu de naissance où les juvéniles reviennent
généralement à 2 ans.
Le régime alimentaire de ce manchot est constitué principalement de
crustacés (krill), mais aussi probablement de poissons, calandre
antarctique notamment, dans les colonies du continent Antarctique. Parmi
les crustacés, E. superba domine le régime alimentaire des oiseaux
se reproduisant dans la région de la péninsule. Dans la mer de Ross, c'est
E. crystallorophias qui est dominant; à d'autres sites
continentaux, les deux espèces d'Euphausia sont des proies, dans
une proportion qui varie au cours des années comme d'une année à une
autre.
État de la ressource
Dans la mer de Ross, les colonies ont décliné jusqu'en 1970, sont restées
stables dans les années 70, et ont largement augmenté dans les années 80,
mais sont maintenant en baisse. À d'autres sites du continent, des données
plus limitées suggèrent une stabilité, voire une légère augmentation des
années 50 aux années 80, et par endroit, une augmentation dans les années
90. Dans la région de la péninsule, les colonies étaient en augmentation
constante des années 40 aux années 70, stables dans les années 80 (avec
d'importantes fluctuations) et, pour la plupart, en baisse dans les années
90.
Manchot à jugulaire (P.
antarctica)
Répartition
La reproduction de cette espèce est pratiquement cantonnée au nord de la
péninsule antarctique et aux groupes d'îles voisins (îles Sandwich du
Sud notamment) avec la Géorgie du Sud pour limite nord. Les seuls autres
sites de reproduction sont les îles Peter I, Balleny et Heard; l'état de
leur population est peu connu. La population reproductrice mondiale est
estimée à 7,5 millions de couples - mais cela présume que 5 millions de
couples occupent les îles Sandwich du Sud qui n'ont pas été recensées de
manière fiable.
Taille
Leur longueur totale atteint 70 cm pour un poids d'environ 4 kg.
Biologie
La durée et la chronologie du cycle reproductif du manchot à jugulaire
sont proches de celles du manchot Adélie, mais sont décalées d'un mois, à
savoir de fin octobre-début novembre à fin février-début mars. Après la
reproduction, les manchots muent en principe sur la terre, souvent à
proximité des sites de reproduction, puis se dispersent, et rejoignent les
régions d'eaux libres au bord de la zone de glace marginale. L'âge à la
reproduction et les taux de fidélité au site ou de survie n'ont pas été
relevés, mais sont probablement les mêmes que pour le manchot Adélie.
Pendant la saison de reproduction, ces manchots ingèrent presque
exclusivement du krill.
État de la ressource
Les populations de la péninsule étaient en augmentation rapide des années
40 aux années 70; ensuite, jusqu'aux années 90, tout en faisant l'objet
d'une fluctuation importante, elles étaient plutôt stables. Il semblerait
à présent qu'elles soient en déclin à de nombreux sites.
Manchot papou (P. papua)
Répartition
Cette espèce se reproduit très largement en de nombreuses îles
subantarctiques des secteurs Atlantique et Indien de l'océan Austral,
ainsi qu'à l'île Macquarie. Elle est également très répandue sur la
péninsule (et les groupes d'îles voisines), au sud jusqu'à 64°S.
L'ensemble de la population reproductrice de par le monde avoisine les
317 000 couples (33% en Géorgie du Sud, 21% aux îles Malouines et 12% à
Kerguelen).
Taille
Cette espèce est d'une longueur totale de 75 cm pour un poids de 5 à 7 kg.
Biologie
Sur la plupart des sites la population reste probablement à proximité du
site de reproduction toute l'année. Le début de la reproduction varie
considérablement selon les années et les sites. C'est aux sites de l'océan
Indien qu'elle démarre le plus tôt (en juin) et qu'elle dure le plus
longtemps; en général, elle commence plus tard (en octobre) et est
davantage synchronisée, comme en Géorgie du Sud et aux îles Shetland du
Sud par exemple. L'incubation dure 35 jours (de un à trois jours seulement
par tour) et l'élevage des jeunes de 80 à 120 jours. La mue qui suit la
reproduction a lieu sur la côte, souvent près de la colonie reproductrice.
La reproduction peut débuter dès l'âge de 2 ans ( 3 ans en moyenne) et
compter 8 à 10 saisons en moyenne. Cette espèce est d'une grande fidélité
au site et au compagnon, mais les colonies sont sujettes à des
déplacements réguliers. Dans le secteur de l'océan Atlantique, le régime
alimentaire consiste principalement en E. superba et parfois en des
quantités importantes de poissons, des glaces (C. gunnari) et
Nototheniidés notamment. Dans l'océan Indien, les poissons (principalement
Myctophidés et Nototheniidés) dominent, suivis de crustacés tels que E.
vallentini (et Nauticaris marionensis à l'île Marion).
État de la ressource
Aux îles Malouines et en Géorgie du Sud, l'effectif de cette espèce a
décliné de 20 à 40 % ces 20 dernières années. Plusieurs populations de la
péninsule antarctique ont augmenté d'autant ces 10 à 15 dernières années.
Les populations, notamment dans l'océan Indien, sont particulièrement
sensibles aux perturbations causées par l'homme.
Gorfou macaroni (Eudyptes
chrysolophus)
Répartition
Espèce se reproduisant très largement, généralement en de grandes
colonies, sur nombreuses îles subantarctiques ou similaires des secteurs
Atlantique et Indien de l'océan Austral, du Chili à l'île Heard; sa
limite sud est située à l'île Éléphant (îles Shetland du Sud). Dans le
monde, la population reproductrice est estimée à environ 9 millions de
couples, mais on manque de données fiables récentes pour de nombreux
sites. Les principaux sites, par ordre décroissant sont la Géorgie du
Sud et les îles Crozet, Kerguelen, Heard et McDonald. En dehors de la
saison de reproduction, la répartition de l'espèce est pratiquement
inconnue.
Taille
Le gorfou macaroni est d'une longueur totale de 70 cm pour un poids de 3 à
4 kg. Dimorphisme sexuel marqué, les mâles sont d'environ 10% plus grands
que les femelles.
Biologie
Ce manchot retourne aux colonies fin octobre-début novembre. L'incubation
(35 jours) et l'élevage individuel des jeunes (20 jours environ) sont
divisés en trois longs tours (la femelle prend celui du milieu). L'élevage
des jeunes en crèche dure de 55 à 70 jours. Les adultes passent ensuite de
15 à 30 jours en mer avant de réintégrer leur colonie reproductrice pour
une période de mue et de jeûne de 20 jours. L'espèce se reproduit pour la
première fois en moyenne à 8 ans et est particulièrement fidèle au site et
au compagnon. Les juvéniles de tous âges reviennent à terre pour muer,
souvent dans leur colonie natale. Le régime alimentaire de ce manchot est
constitué principalement, voire exclusivement, de crustacés euphausiidés,
en général de E. superba (parfois également de Thysanoessa
spp.) ou de E. vallentini dans l'océan Indien. Parfois, de
minuscules poissons (en particulier des myctophidés), surtout vers la fin
de la période d'élevage des jeunes, ainsi que l'amphipode T.
gaudichaudii sont des proies importantes.
État de la ressource
Il n'existe que peu de données. Une augmentation de l'effectif a été
observée aux îles Kerguelen de 1962 à 1985 mais depuis, on ne dispose plus
d'informations. En Géorgie du Sud, après une augmentation probable entre
les années 50 et 70, on assiste depuis 1977 à une baisse significative,
peut-être de l'ordre de 50%.
Albatros à sourcils noirs (Diomedea
melanophrys)
Répartition
L'albatros à sourcils noirs se reproduit en Géorgie du Sud et aux îles
de Crozet, Kerguelen, Heard, Macquarie et des Antipodes ainsi qu'aux
îles Malouines et en Amérique du Sud. De par le monde, la population
atteint environ 680 000 couples dont 86% aux Malouines et 10% en Géorgie
du Sud. Pendant la saison de reproduction, les oiseaux se trouvent
principalement dans la région des plateaux continentaux et zones
frontales adjacentes. Les oiseaux non reproducteurs et les immatures ont
un secteur géographique très étendu entre 40 et 65°S. Les reproducteurs
migrent au nord en hiver, notamment dans les eaux côtières de l'Amérique
du Sud, de l'Afrique du Sud et de l'Australie.
Taille
Cet albatros mesure environ 50 cm de haut (longueur totale d'environ 90
cm), pour une envergure pouvant atteindre 250 cm et un poids d'environ 4
kg.
Biologie
En septembre/octobre, les adultes reviennent à leur colonie et pondent de
la mi-octobre à la fin octobre. Les oeufs sont incubés pendant 68 jours et
les jeunes atteignent la première mue en avril-mai après 115 jours. Les
adultes sont très fidèles au site et au compagnon, les jeunes à la colonie
natale. Cet oiseau se reproduit pour la première fois généralement vers 10
ans. Son régime alimentaire est constitué d'un mélange de crustacés, de
poissons et de céphalopodes : en Géorgie du Sud, des poissons (le plus
souvent P. guntheri, P. georgianus et C. gunnari),
des calmars (surtout ommastrephidés tels que M. hyadesi), des
crustacés dont en particulier E. superba, alors que dans l'océan
Indien, le krill est absent, les crustacés rares et les poissons
prédominent avec les calmars ommastrephidés.
État de la ressource
La population des Malouines a subi une augmentation rapide pendant les
années 80 (parallèlement à la mise en place d'une importante pêcherie
produisant des rejets de déchets de poissons) mais elle est relativement
stable à présent. Malgré des fluctuations, la population de l'île Bird, en
Géorgie du Sud, est restée relativement stable jusqu'à la fin des années
80 mais depuis 1989 elle subit une diminution d'environ 7% par an, avec
une baisse du taux de survie des adultes et en particulier du recrutement
des juvéniles. Les interactions en dehors de la saison de reproduction
avec les pêcheries à la palangre visant notamment la légine autour de la
Géorgie du Sud et ailleurs sont probablement à l'origine de cette baisse.
La population des Kerguelen accuse également une baisse et l'abondance en
mer dans la région de la baie Prydz a beaucoup diminué de 1981 à 1993.
Pétrel antarctique (Thalassoica
antarctica)
Répartition
La reproduction est cantonnée au continent Antarctique et seule une des
35 colonies connues vit dans l'est de l'Antarctique. Les colonies sont
généralement très importantes, et souvent au sommet de montagnes
éloignées de la côte. Les oiseaux s'alimentent le plus souvent dans des
régions libres de glaces mais à proximité des glaces. Hors de la saison
de reproduction, ils sont souvent proches des polynies de la banquise et
sur la zone de glace marginale. La population mondiale est inconnue,
mais vaguement estimée à plusieurs millions d'oiseaux.
Taille
Sa longueur totale est de 45 cm pour une envergure de 100 cm et un poids
d'environ 700 g.
Biologie
Les oiseaux arrivent à la colonie début octobre et pondent mi-novembre;
les poussins atteignent la première mue début mars après des périodes
d'incubation et d'élevage d'environ 45 jours chacune. La démographie est
pratiquement inconnue. Pendant la saison de reproduction, le régime
alimentaire est constitué principalement de krill, mais des quantités non
négligeables de calmars et de poissons (Pleuragramma notamment) ont
également été elevées.
État de la ressource
On ne dispose d'aucune information.
Pétrel du Cap (Daption capense)
Répartition
Le pétrel du Cap se reproduit sur toutes les îles subantarctiques (aux
îles Chatham et à la Nouvelle-Zélande au nord), autour du continent
Antarctique (surtout dans le secteur de l'océan Indien) et fréquente en
grand nombre le nord de la péninsule antarctique et les groupes d'îles
voisins. Les oiseaux reproducteurs fréquentent principalement les eaux
du plateau pendant la saison de reproduction et certains ont même été
observés au nord de 50°S. En mars, ils migrent vers le nord, et une
proportion significative de la population hiverne au nord, jusqu'à 20°S
au large des côtes d'Amérique du Sud, d'Afrique du Sud et d'Australie.
Bien que l'on ne possède pas d'informations sur la population mondiale,
celle-ci dépasse certainement plusieurs millions d'oiseaux.
Taille
L'oiseau adulte mesure 40 cm de long pour une envergure de 85 cm et un
poids d'environ 450 g.
Biologie
Les oiseaux rentrent à la colonie de reproduction en septembre-octobre et
pondent en novembre-décembre. Les jeunes atteignent la première mue en
mars après environ 45 jours d'incubation et une période d'élevage
d'environ 50 jours. Le pétrel du Cap se reproduit pour la première fois à
6 ans en moyenne. Pendant la saison de reproduction, le régime alimentaire
est principalement constitué d'euphausiidés - E. superba dans le
secteur Atlantique, et souvent E. vallentinii accompagné en moindre
quantité de poissons, tels que P. antarcticum dans le secteur
indo-australien.
État de la ressource
Dans le secteur de l'océan Atlantique, l'effectif de la population s'est
nettement accru pendant et après l'époque de la chasse à la baleine;
l'espèce a même peut-être colonisé la Géorgie du Sud au début de cette
période. De nos jours, les populations sont probablement stables.
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